13.04.2008

Pub NUTELA

Elles vendent du bonheur

Un petit garçon  traverse le quartier "hot" de la ville en voiture avec son papa.
Dis papa, qu'est-ce qu'elles font les dames sur le trottoir?"
Embarrassé, le père s'en tire par une pirouette :
" Elles vendent du bonheur.
Une fois à la maison, le gamin se dit qu'il en achèterait bien un peu de bonheur.
Il casse sa tirelire, sors de la maison pour aller voir les dames.
Une fois rendu dans la bonne  rue, il se dirige vers la première dame, lui tend le billet :
" Pourriez-vous me donner un peu de bonheur, Madame ? "
La professionnelle est un peu décontenancée.
Elle ramène le gamin chez elle et lui prépare 3 tartines avec une bonne couche de Nutella.
Le gamin rentre chez lui " heureux " où ses parents inquiets lui demandent où il était passé.
Il  regarde son père et lui dit qu'il était parti acheter un peu de bonheur auprès des dames
qu'il lui avait montrées de la voiture.
Horrifié, le père lui demande ce qui s'est passé et le gamin répond :
"Pas de problème avec les deux premières mais pour la troisième je n'en pouvais plus,
alors je l'ai seulement léchée..."

08.04.2008

Romantisme

Lettre de George Sand à Alfred De Musset
D’après Jean-Jacques Mascigales


 Je suis très émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
la une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête a montrer mon
affection toute desinteressee et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
en amitié, en un mot la meilleure preuve
que vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-
bite est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi, en y songeant j'ai l'âme
grosse. Accourez donc vite et venez me la
faire oublier par l'amour ou je veux me
mettre.
Maintenant relisez la lettre de Sand
mais en sautant chaque fois une ligne.

MUSSET s’empressa de répondre Quand je mets a vos pieds un éternel hommage,
Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capture les sentiments d'un coeur
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin de mes vers lisez les premiers mots :
Vous saurez quel remède apporter a mes maux.

 

Si la prose est véridique, vous m’obligeriez
en me tansmettant des références valides.
Merci

Blondes encore

Une petite sur les blondes cela faisait longtemps

 

Un ventriloque qui fait la tournée des clubs, s'arrête dans une 
petite ville pour une représentation. 
Il commence son show avec sa poupée Ouin-Ouin qu'il fait parler 
en racontant des blagues sur les blondes, quand une très belle 
jeune femme blonde (une que nous n’avons jamais vue à JPF) se lève et crie : 
 
J'en ai assez de vos blagues stupides sur les blondes ! 
Qu'est-ce qui vous permet de stéréotyper les femmes de cette façon ? 
Quel rapport peut avoir la couleur de cheveux d'une personne 
avec sa personnalité et son âme ? 
Ce sont de pauvres gens comme vous qui empêchent des femmes 
comme moi d'être respectées professionnellement et humainement. 
A cause de vous et de vos préjugés, les gens continuent de 
répandre ce genre de légende. 
Vous êtes un retardé pathétique, et ce que vous faites est non 
seulement contraire à la loi sur la discrimination dans tout 
pays civilisé, mais également extrêmement offensant pour toute 
personne sensible au respect de l'homme en général. Vous devriez 
en mourir de honte ! 
 
Le ventriloque, très embarrassé, commence à bafouiller des 
excuses quand la blonde l'interrompt 
Restez en dehors de ça, vous ! Je parle au petit connard qui 
est assis sur vos genoux ! 

 

17.03.2008

Blague sur et contre les fonctionnaires

1241253660.jpgEncore sur et contre les fonctionnaires !

 

Deux fonctionnaires sont en train de soupirer au bureau. Ils voudraient  bien prendre un jour de congé, mais le directeur a supprimé tous les congés  parce qu'il y a trop de travail.

 

Un des deux se lève et annonce : « - Je connais un moyen d'avoir quelques jours de congé ! ». L'autre : « - Comment ? ».

Le premier regarde si le directeur est en vue - rien à l'horizon – Il  monte  sur son bureau, enlève quelques plaques du faux-plafond, grimpe à  l'intérieur du plafond, met ses jambes sur un tuyau métallique et se  laisse pendre la tête en bas au-dessus du bureau.

1309209074.jpg

 

Le Directeur arrive dans le bureau et demande : « - Mais que se passe-t-il ici ? » « - Je suis une lampe, dit l'homme » « - Je crois que vous avez besoin de vous reposer, vous êtes surmené. Je vous  ordonne de rentrer chez vous. Je ne veux plus vous voir avant au moins  2 jours !!! »

 

Là-dessus, le 2ème fonctionnaire se lève, prend son cartable et met son manteau. « - Et vous, où allez-vous ? demande le Directeur » « - Je rentre à la maison, je ne peux pas travailler dans le noir. »